06 mai 2007
LUNDI J'ARRETE...
05 mai 2007
RÉFUTATIONS
Services publics, impôts, santé, libertés, politique internationale… un programme de régression sociale et de crispation autoritaire. A quoi ressemblerait la France de Nicolas Sarkozy ?
Un film de Thomas Lacoste :
http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article78
04 mai 2007
"MOI, CE QUE JE PROPOSE C'EST PIRE" Nicolas Sarkozy, 2 mai 2007
05 décembre 2006
DES GINKGO DANS L'ESPACE ?
<< (...) Le président George W. Bush a dévoilé en 2004 sa vision d’exploration de l’espace dans laquelle les Etats-Unis prévoient de renvoyer des astronautes sur la Lune et, au-delà, partir à la conquête de Mars. (...) >>
Extrait de l'article du mardi 5 décembre 2006 La Nasa Veut Coloniser la Lune paru sur le site www.liberation.fr/actualite/sciences.
Parfois je me demande si cette soi-disant intelligence de l'homme – je ne parle pas ici de Bush vous l'aurez deviné et ç'aurait été un non-sens absolu, mais plutôt des gens dont la spécialité est d’utiliser leur cerveau à des fins de recherches scientifiques et d’autres mots en “iques” – n'est pas en fait une dégénérescence du cerveau, un peu comme une sorte d’excroissance de matière grise, un excès de neurones, dont le trop plein engendre des aberrations telle cette idée saugrenue d’étendre l’espèce humaine au-delà des frontières de sa propre planète.
L’idée en elle-même ne me semble pas saugrenue, mais ce sont surtout les conséquences et les dérives propres à l’humain qui m’angoissent.
Comment être aveugle à ce point et faire ainsi fi du bagage historique enfermant le poids de nos erreurs qui, inéluctablement, se répètent encore juqu’aujourd’hui… Et comment oublier à ce point l’inaptitude des humains à se modérer, à être sages, ceci malgré bon nombre de philosophes (non, je n’ai pas dit “intellectuels”).
Alors, voilà que l’aspirant maître du Monde souhaite devenir maître de l’Univers (avec un passage par le système solaire).
Va-t-on, de la même manière qu’ici, boucher les pores de la Lune à grand renfort de béton ? Va-t-on aussi y planter (et déraciner pour mieux coloniser) quantité de Ginkgo Biloba car ce sont des arbres très résistants à la pollution ? Il s’en plante d’ailleurs pas mal à Paris et ses environs en ce moment, vous aurez peut-être remarqué, un signe qu’à défaut de guérir l’air à la source, on prend le problème au bout de la chaîne et on colmate, on bidouille, on bricole, pour tenter de contenir tous nos excès.
Pas très gai comme message, mais on peut tout à fait imaginer le meilleur aussi... qui s'y colle ?
27 novembre 2006
DES PAGES & DES FEUILLES
LE GARDIEN
VISAGES DE CATHEDRALES

Reims et sa cathédrale narcissique.

Rouen, sa cathédrale... et son palais des congrès.
13 novembre 2006
INTRODUCTION À LA BIODIVERSITÉ DANS LES VILLES : Extrait choisi
<< Avant d’aborder un sujet comme la biodiversité dans les villes, il faut avoir en tête le fait qu’historiquement la ville moderne s’est développée contre la nature, qui est le nom traditionnel de la biodiversité.
La ville planifiée du XVIIIe siècle, celle des Physiocrates et des Encyclopédistes a créé une nette séparation entre ce qui est le biologique non-humain, les plantes, confinées à l’espace « jardin » et « parc », aux fermes hors murs, et le domaine de l’habitat humain. Seuls certains espaces animaliers comme les écuries pour chevaux avaient droit d’être intra-muros, pour faciliter les transports. Ce modèle est cependant resté hybride, car les jardins particuliers continuaient d’occuper des arrière-cours et des terrains non construits, et les clapiers et poulaillers étaient partout présents.
Il a fallu attendre les grands travaux urbains à la Hausmann pour que l’arrière-cour soit réduite à sa portion congrue, que les bâtiments soient alignés uniformément et bordés de surfaces strictement imperméables, le seuil, le trottoir, l’avenue et la cour bétonnée, puis goudronnée sur l’arrière. Le chat et le petit chien, ainsi que le canari et la perruche ont subsisté comme animaux de compagnie, et non de rapport, et quelques fleurs ont continué à orner les fenêtres.
Cette conception de la ville et de la vie a perduré comme élément dominant pendant tout le XXème siècle et commence seulement à être remise en cause depuis une quinzaine d’années. >>
Extrait de La Biodiversité en Milieu Urbain de Claude AUROI sur le site http://www.x-environnement.org/jr/JR06/auroi.htm
LE GÉRANIUM DE COMPAGNIE
Les géraniums me font penser à des caniches... les plantes idéales pour la décoration de la maison, en ville ou à la campagne, unanimement approuvés par le tout venant, faciles à vivre malgré leur odeur marquée.
Ils durent longtemps, nécessitent d'être protégés en hiver (on les rentre ou on leur met un petit manteau ridicule... pour les caniches) et supportent très bien l'apprivoisement en milieu à l'espace vital restreint, bien pratiques en ville donc.
Et puis, on les trouve partout, sans difficulté.
Bref, les compagnons tout indiqués pour qui ne se pose pas trop de questions quant à un choix à faire.
A croire que la majorité des individus préfère adopter la majorité d'une pensée collective (m'exprimé-je bien là ?)... sont-ils influencés par celle-ci ou bien choisissent-ils librement d'y adhérer, façon "Bon, je fais le choix conscient d'adopter un caniche/géranium afin de coller à la majorité" ?
Ah, et puis il faut savoir que, tout comme le caniche, le géranium existe aussi en version naine... :)





